Le mal de dents a plusieurs visages. Un éclair au froid. Une pression en mâchant. Une rumba la nuit qui empêche de lire une page. Chaque version raconte une histoire différente : collet dénudé, carie profonde, fêlure, sinus, articulation.

Autodiagnostic sur internet ? On en voit les dégâts. Le clou « pour ouvrir l’abcès » n’est pas une méthode. Le rince-bouche à l’alcool non plus.

Patient souffrant d'un mal de dents

Trier la douleur

Sensibilité brève au froid : souvent un collet ou une carie débutante. Douleur qui reste après le stimulus : pulpe en alerte. Douleur à la percussion : plutôt autour de la racine. Douleur qui irradie vers l’oreille : molaire du haut, parfois. On teste. On ne parie pas.

En attendant le rendez-vous

Antalgique adapté, dose adulte classique, pas de cocktail improvisé. Éviter le très froid, le très sucré. Ne pas poser d’aspirine sur la gencive : ça brûle la muqueuse, ça ne soigne rien.

Si la joue gonfle, si la fièvre arrive, ce n’est plus « un petit mal de dents ». C’est le scénario abcès. Appelez. Le centre reçoit du lundi au vendredi jusqu’à 20h.